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Au Népal, de Katmandou à Katmandou en passant par le Mustang et … un tremblement de terre, par Monsieur Rémy Villemin

Conférence
Jeudi 1 Février 2018, 20h00
Aula (S.01)

Parti pour un trek autour du massif de l’Annapurna et des visites d’écoles dans le Mustang au printemps 2015, Rémy Villemin réalisera les deux objectifs de son voyage, voyage qui se terminera par le terrible tremblement de terre du 25 avril 2015. Impressionné par ce qu’il a ressenti et touché par les effets dévastateurs de ce séisme sur le peuple népalais, Rémy Villemin s’engagera alors à apporter un peu de soutien aux populations si durement touchées en mettant sur pied un projet de construction et d’aménagement d’une maison communautaire à Tupche, village dont toutes les maison ont été détruites par le séisme. Il s’est donc rendu une nouvelle fois au Népal en septembre 2016 pour travailler concrètement avec les habitants du village à la réalisation de cette maison communautaire.
C’est de tout cela qu’il va parler. Son propos sera illustré d’images spectaculaires et émouvantes de ce pays aux paysages fabuleux et à la population courageuse et attachante.

Entrée libre, possibilité de soutenir nos activités par un don à la sortie.

Emilie Lopes Garcia

Exposition
Du 13.01.2018 au 28.01.2018
L'Espace de la Blancherie est ouvert les jeudis de 16h15 à 19h, les samedis et dimanches de 13h30 à 16h ou bien encore sur demande pour des groupes.
Espace culturel (FBL 1.05)

Emilie Lopes Garcia expérimente une multitude de médiums pour donner forme aux idées qui l’habitent : exploitation du son, moulage, intervention du geste sont autant d’outils et de matériaux qu’elle associe pour explorer ses thèmes de prédilection, à savoir la mémoire incertaine, le récit fragmenté, l'infra-ordinaire… Flirtant avec les limites et les contrastes, sa démarche créative consiste à (re)considérer l’ordinaire sous un nouveau jour, autrement dit prendre le trivial à contrepied.

L’une des installations sonores et visuelles d’Emilie Lopes Garcia, exposée à LA SERRE de Fétigny en 2015, illustre bien l’orientation générale de sa recherche artistique. Intitulée Walls Have Ears, cette installation se présente sous la forme d’une serre de jardin dont les parois, revêtues de couvertures de survie et animées d’un excitateur électrodynamique, évoquent le jeu d’un miroir sans tain. Mais Walls Have Ears est aussi une installation sonore : les sons extérieurs sont diffusés à l’intérieur par les parois de verre qui vibrent grâce à de petits haut-parleurs de contact. Les perceptions sont alors dédoublées puisque le visiteur qui marche dans l’édifice de verre perçoit le paysage sonore de la vie réelle doublé de son reflet. Fragmentés, les multiples « sons de la réalité » parviennent tel un chuchotement sourd à l’oreille du visiteur et se réinventent continuellement au rythme de sa déambulation dans la serre.

Emilie Lopes Garcia est titulaire d'un Bachelor en Arts Visuels de l'ECAV (Ecole cantonale d'art du Valais) et d'un Master en Médiation Culturelle de la HKB (Haute Ecole des Arts de Berne). En plus de son travail d’enseignante en arts visuels au CO, elle est médiatrice culturelle indépendante auprès de différents centres et festivals artistiques (Centre Pasqu’Art à Bienne, Fri Art à Fribourg, Festival Images à Vevey, Belluard Festival à Fribourg). Emilie Lopes Garcia présentera son travail artistique au GYB où une sélection de ses installations empliront l'Espace de la Blancherie durant deux semaines, du 13 au 28 janvier 2018. L’occasion à ne pas manquer de découvrir cette jeune artiste romande !

Entrée libre, possibilité de soutenir nos activités par un don à la sortie.

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Programme culturel

Conférences

01.02 à 20:00 Au Népal, de Katmandou à Katmandou en passant par le Mustang et … un tremblement de terre, par Monsieur Rémy Villemin Parti pour un trek autour du massif de l’Annapurna et des visites d’écoles dans le Mustang au printemps 2015, Rémy Villemin réalisera les deux objectifs de son voyage, voyage qui se terminera par le terrible tremblement de terre du 25 avril 2015. Impressionné par ce qu’il a ressenti et touché par les effets dévastateurs de ce séisme sur le peuple népalais, Rémy Villemin s’engagera alors à apporter un peu de soutien aux populations si durement touchées en mettant sur pied un projet de construction et d’aménagement d’une maison communautaire à Tupche, village dont toutes les maison ont été détruites par le séisme. Il s’est donc rendu une nouvelle fois au Népal en septembre 2016 pour travailler concrètement avec les habitants du village à la réalisation de cette maison communautaire.
C’est de tout cela qu’il va parler. Son propos sera illustré d’images spectaculaires et émouvantes de ce pays aux paysages fabuleux et à la population courageuse et attachante.
22.02 à 20:00 Playtime – Videogame mythologies : Réfléchir (à) une culture Marc Atallah, directeur de la Maison d’Ailleurs, introduira l’exposition Playtime- Videogame mythologies qui aura lieu à l’Espace culturelle du GYB.
29.03 à 20:00 En quoi le « film noir » est-il « noir » ? Histoire et esthétique d’un genre hollywoodien Après avoir contextualisé l’apparition de la notion de « film noir » dans l’historiographie du cinéma en soulignant le rôle-clé de la réception française de l’après-guerre (contexte qui explique l’utilisation du terme français aux Etats-Unis), nous explorerons les significations que l’on peut attribuer à la noirceur prêtée à ce genre durant deux décennies (1940-1950), tant au niveau du récit (fatalité de l’issue contée en flash-back, arrière-plan psychanalytique dans la construction des personnages), des valeurs véhiculées (perte des repères moraux) que du style visuel (image d’un noir et blanc très contrasté). Ces caractéristiques, illustrées par des extraits tirés de plusieurs films emblématiques de la période, seront rapportées à certains facteurs comme l’autocensure hollywoodienne, les sources d’inspiration littéraires ou le rôle des genres filmiques dans l’industrie du cinéma. Dans une dernière partie, nous commenterons le terme de « néo-noir » à partir de deux films : Le Facteur sonne toujours deux fois (1981, remake du film homonyme de 1946) et Dark City (1998).

Au vu de sa présentation magistrale de l’image de la ville au cinéma et dans la BD de science fiction lors de la dernière saison de la commission culturelle du GYB, Alain Boillat, professeur à la section d’Histoire et Esthétique du cinéma et doyen de la Faculté des lettres de l’Université de Lausanne, nous fait l’honneur de revenir dans nos murs pour une nouvelle conférence qui s’annonce d’ores et déjà aussi passionnante que la précédente.
03.05 à 20:00 Une PME à 12'000 mètres d'altitude La conférence sera donnée par Monsieur Gérald Bassin, ancien pilote militaire et pilote de ligne chez Swissair et Swiss.
07.12 à 20:00 De l’intégration helvétique d’un petit immigré en harmonie Pop On prête parfois aux Grecs une mentalité querelleuse et une propension à dépenser inconsidérément de l’argent qu’ils n’ont pas … Dès lors, un petit Grec à l’hérédité forcément gaspilleuse et chicaneuse peut-il se transformer en Suisse probe et vertueux ? Peut-on se réclamer de deux nationalités et ne pas sombrer dans une névrose schizophrénique dévastatrice ?
08.11 à 17:00 Le livre a-t-il un avenir? Par: Pascal Vandenberghe, PDG Payot SA
De l’invention du cinéma à l’apparition de l’internet puis du livre numérique, chaque décennie a apporté sa contribution aux prédictions de mort annoncée du livre. Qu’on attend toujours! Car le livre résiste et traverse les époques. Quelles sont les peurs qui l’entourent? Sont-elles fondées? Quels sont les vrais risques qui le menacent?

En collaboration avec Connaissance 3

Spectacles

05.10 à 20:00 Camponovo, accompagnement en direct au piano d'un film muet Après deux projections appréciées du public qui avait été conquis par sa prestation et la qualité des films présentés, Enrico Camponovo, pianiste virtuose, nous fait l'immense plaisir de revenir au GYB pour accompagner en direct Lucky Star, film tourné en 1929 par Frank Borzage, un cinéaste souvent considéré comme l'un des plus originaux du cinéma américain hollywoodien, au même titre que Chaplin et Stroheim.

Expositions

22.02 - 08.03.2018 « Mini-Playtime » Initialement présentée à la Maison d’Ailleurs durant toute l’année 2012, Playtime – Videogame mythologies est une exposition consacrée à la culture du jeu vidéo ainsi qu’à l’exploration des relations entre le ludique, les différentes formes de jeu et la technologie.
Cette manifestation s’inscrit dans le cadre du programme GameCulture – Du jeu à l’art de Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture : ce programme a abordé entre 2010 et 2012 les questions sociales, économiques et esthétiques soulevées par les jeux électroniques et a offert de nouvelles manières de se rapporter à cette forme d’art trop souvent caricaturée.
Ces questions sont approchées de façon inédite dans l’exposition à partir de plusieurs perspectives – telles que les dimensions spatiales, les figures emblématiques, les relations des joueurs avec leurs avatars, l’implication du corps dans l’expérience vidéoludique et l’introduction des problématiques sociopolitiques dans le monde virtuel.
13.01 - 28.01.2018 Emilie Lopes Garcia Emilie Lopes Garcia expérimente une multitude de médiums pour donner forme aux idées qui l’habitent : exploitation du son, moulage, intervention du geste sont autant d’outils et de matériaux qu’elle associe pour explorer ses thèmes de prédilection, à savoir la mémoire incertaine, le récit fragmenté, l'infra-ordinaire… Flirtant avec les limites et les contrastes, sa démarche créative consiste à (re)considérer l’ordinaire sous un nouveau jour, autrement dit prendre le trivial à contrepied.
04.11 - 23.11.2017 Victoria Grin Victoria Grin, interroge les limites de la photographie, matérialisant une relation antérieure entre le sujet et le photographe. C’est ainsi qu’elle collectionne, achète, récupère, classe, colle, assemble, conserve, recompose, numérise, peint, imprime et découpe des photographies argentiques comme autant de pièces d’une mosaïque dont la matérialisation permet un travail de mémoire ou de reconstitution du passé.

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